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Vidéo - Flash et Javascript requis : Richard Mackenzie, des collections du Maritime Museum of British Columbia
transcriptions

Richard Mackenzie, des collections du Maritime Museum of British Columbia , discutant des défis à mesurer la longitude.

Les globes et les cartes sont souvent couverts de lignes allant dans l’axe nord-sud et est-ouest. On utilise ces lignes, qui représentent les degrés de latitude et de longitude, pour identifier une position sur la surface de la Terre. Les marins utilisaient la position du Soleil à midi sur l’horizon pour calculer les distances nord-sud pour la latitude. Les systèmes de mesure de la longitude qui pouvaient être utilisés sur un navire en mouvement pour déterminer une position est-ouest étaient encore inconnus au début des années 1700. Sans longitude, on se fiait sur des estimations de vitesse et de distance parcourue, aussi connu sous le nom de point estimé, pour établir des cartes marines et trouver le positionnement en haute mer. Cependant, les explorateurs et les rois voulaient de la précision.

En 1714, le gouvernement britannique a offert l’énorme récompense de £20 000 pour trouver une solution à ce problème. On a créé le Board of Longitude pour juger et récompenser les soumissions des mathématiciens, des horlogers et des scientifiques. On pouvait diviser la Terre, comme un cercle, en 360 degrés et il fallait 24 heures pour compléter une rotation, donnant ainsi une journée. On savait que l’heure locale changeait d’une heure par quinze degrés de longitude voyagés : quinze degrés à l’est et on  « perdait » une heure, et quinze degrés à l’ouest, on « gagnait » une heure. Si on connaissait l’heure locale à deux endroits, on pouvait calculer la distance et la longitude. On pouvait déterminer l’heure locale en mer en utilisant le Soleil et la Lune, mais comment pouvait-on utiliser l’heure d’un port d’attache en comparaison lorsque les horloges ne fonctionnaient pas correctement à cause du mouvement de l’océan?

Reproduction moderne d’un sablier d’une demi-heure d’un navire
MMBC – 998.039.0001 – Reproduction moderne d’un sablier d’une demi-heure d’un navire

C’est une montre de poche qui a résolu le problème des mesures de longitude. Un menuisier anglais nommé John Harrison a travaillé toute sa vie à perfectionner une série d’horloges de précision contrebalancées et activées par des ressorts. Ils pouvaient donc garder l’heure même durant le mouvement constant de la mer. Ses horloges, nommées chronomètres, ont été testées en mer (en fait, un exemplaire a été testé par le capitaine Cook lors d’une expédition en 1775). La conception de Harrison a été officiellement reconnue en 1773 en se basant sur des mesures du temps relativement à l’Observatoire royal de Greenwich. On avait trouvé un système pour mesurer la longitude et nous continuons d’utiliser le temps universel de nos jours.

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